MOGWAI NANO 0.4 est disponible sur le dépôt GitHub.
Ce qui change
Un vrai système de bibliothèques fait son entrée. Les units permettent de stocker du code MOGWAI NANO réutilisable directement en flash — une bibliothèque RTC, un helper pour un capteur, n’importe quel morceau de logique qu’on ne veut plus copier-coller d’un projet à l’autre. Installées à distance depuis Studio, exécutées à la demande sur le device pour déclarer leurs fonctions, elles ouvrent la voie à un vrai écosystème de code partageable — et rien n’empêche, à terme, de livrer certaines bibliothèques standard directement dans le firmware.
Deux nouvelles familles matérielles : PWM et ADC. De quoi piloter un buzzer passif (validé sur du vrai matériel — ça sonne !) et lire un capteur analogique. Les deux suivent le même principe qu’I2C : des canaux identifiés par un nom, ouverts et fermés proprement.
Un point de clarté sur le matériel recommandé. Après plusieurs heures de tests comparatifs, la conclusion est nette : pour un projet qui combine plusieurs fonctions à la fois (écran, capteurs, réseau soutenu), un ESP32-S3 avec PSRAM change complètement la donne côté stabilité. La documentation le dit maintenant clairement, plutôt que de laisser deviner.
Sous le capot
Encore quelques bugs de fond traqués et corrigés — un résidu de la migration de la pile RPN qui traînait dans une primitive, un format numérique qui ne s’appliquait pas correctement aux entiers. Chacun découvert en construisant un vrai projet plutôt qu’en testant dans le vide.
La suite
Un premier projet complet a servi de banc d’essai à toute cette version : une horloge autonome, avec RTC, écran, double alarme, et buzzer — tout tourne. Il ne manque plus qu’une interface physique pour les réglages, sans passer par un PC.
Tout est dans le CHANGELOG pour le détail complet.
Merci à tous ceux qui suivent le projet, et comme toujours, Laurent Ellerbach pour son aide précieuse. 🎉